~Sorin Cerin: „L`amour“ (fragment)

CHAPITRE

Pourquoi les hommes se cachent-ils, pourquoi craignent-ils la vérité et parfois eux-mêmes?

Pourquoi ne veulent-ils pas reconnaître qu’ils voudraient pouvoir aimes avec toutes leur être parce cela est tout ce qui reste de cette vanité nommée vie?

Tous les postes, toutes les fortunes, la renommée disparaissent comme un flocon de neige qui fond sur l’asphalte noir de la mort. La même chose arrive avec la beauté aussi.

Et qu’est-ce qui reste à part ce peu d’amour qui ait existé dans cette grande Illusion de la Vie ou dans ce rêve appelé vie?

Cependant, l’amour nous a été donne pas seulement comme accomplissement, idéal, mais aussi comme souffrance, désespoir et désabusement.

Serait tout cela l’armure de cette vanité appelée rêve de notre vie ou Illusion de la Vie?

Serait le désespoir et le désabusement une partie de la réalité transcendantale à laquelle nous n’avons pas accès, bonheur et accomplissement et notre bonheur et joie seraient-elles de la tristesse et du désespoir?

Serait la richesse de cette réalité transcendantale la plus noir des pauvretés et la pauvreté la plus grande richesse?

Si nous vivons l’Illusion de la Vie, nous ne connaîtrons jamais la vraie réalité.

Qui sommes nous en réalité?

D’où venons nous et ou allons nous?

On dira tous: vers la mort.

Mais pourquoi vers la mort? Pourquoi pas vers la vie ou vers un autre rêve ou vers une réalité transcendantale?

Lorsque nous marchons sur une rue, nous sommes conscients dans notre rêve de marcher sur cette rue. Nous savons que notre rêve est une réalité. c’est une réalité pour nous seulement, pas pour une autre réalité transcendantale dans laquelle la rue de notre rêve, celui que nous appelons réalité peut être une toute autre chose, même un océan ou un iceberg. Un accident de voiture peut être dans une autre réalité transcendantale une toute autre chose. Dans cet accident, les participants peuvent avoir d’autres significations aussi dans une réalité transcendantale. la voiture peut être une montagne ou une rivière, les gens peuvent être n’importe quel mot qui puisse exister dans l’infinité de réalités transcendantales.

Alors pourquoi cet accident arrive-t-il ici? Parce qu’il devient un phénomène en soi.

Ce phénomène n’arrive-t-il aussi dans d’autres réalités transcendantales? Même s’il arrive, il a une apparence différente.

Quelque difficile que ce soit à croire, le vrai amour est aussi le résultat d’un accident du rêve de notre vie, et cet accident est un événement qui se passe dans notre âme.

Cet événement peut être, dans une réalité transcendantale, un volcan, un papillon ou toute image possible que nous ne pouvons même pas imaginer.

Que peut être l’amour de mon âme par rapport a une autre âme merveilleuse qui est si loin de mon soi parfois, mais tout en étant si près?

Que peut être cette symbiose entre deux âmes?

Que peut être l’amour lorsque nous sentons que nous ne pouvons plus dormir pendant la nuit, que chaque goutte de rosée devient du cristal dans notre âme, lorsque tout souffle du vent a des sens magiques?

Mais que peut être l’amour lorsque nous sentons que nous ne pouvons plus résister, que nous désirons plus que tout dans ce monde, être avec l’âme aimée?

Mais que peut être l’amour  ou bien nos âmes dans d’autres réalités transcendantales?

Seraient nos âmes une cascade, une vraie Niagara ou un simple sourire, un flirt d’un Ange? Seraient-elles une simple envie d’une fée ou un éclair d’une pluie d’été?

Nos âmes pourraient être tout cela et beaucoup d’autres, de plus. Mais qu’est-ce qui arrive réellement dans cette réalité transcendantale lorsque nous sentons que nous sommes vraiment amoureux, que nous aimons tant que cela nous fait mal. Que l’air de la chambre devient irrespirable, que les distances sentimentales, spirituelles ou physiques nous tuent? Qu’est ce qui se passe lorsque l’aube arrive plus triste que jamais en nous trouvant à la recherche d’une excuse ou d’un argument pour la personne que nous aimons tant, pour notre Grand Amour? C’est quoi tout cela? C’est quoi un regard perdu dans l’horizon désert de l’échec ou celui des yeux qui se perdent dans la profondeur  des âmes?

Nous voulons tous rencontrer le Grand Amour parce c’est comme cela que nous sommes créés. Nous employons si souvent l’expression « âme soeur ». Nous voudrions tous qu’elle soit vraie parce que, au moment où nous trouverions vraiment notre âme soeur, que ces tourments continus, qui sont notre propre existence prennent fin.  Chaque fois, le résultat est cruel et précis.

Les tourments de notre vie ne seront jamais finis, tant que nous vivrons.

Alors, avons-nous encore besoin de notre « âme soeur »? Oh, oui, je répondrai, parce que celle-ci est le lit du fleuve de notre vie d’une autre réalité transcendantale, celui-ci est l’infini sur lequel l’horizon de notre coeur s’appuie dans d’autres rêves ou réalités transcendantales.

L’âme soeur est le but de nos aspirations et de notre compréhension de nous mêmes, est ce que nous considérons comme de la perfection, de la pureté et de l’infini en nous mêmes.

De manière paradoxale, toutes ces caractéristiques merveilleuses que nous cherchons pour notre propre être lui manquent complètement, étant seulement un espoir, un rêve de perfection de celui-ci.

Alors cet espoir et ce rêve de perfection prennent la forme de la vision que nous avons sur notre âme soeur.

De plus, même si nous avons l’impression de savoir ce que nous voulons comme perfection, cette-ci reste toujours une simple fausse impression et rien de plus, parce que, au moment ou la rencontre du Grand Amour se produit, nous nous rendons compte que ce que nous pensons de la perfection est faux et l’inédit de la nouvelle image de la perfection transposée dans la femme ou l’homme aimé nous provoque cet état intent d’amour étouffant, précisément parce que nous trouvons le nouveau standard de la perfection qui devient ainsi supérieur à l’ancien.

Tout cela peut-il arriver lorsque les deux âmes ne sont pas des âmes soeurs?

Que sont les âmes soeurs, si souvent invoquées ?

Existent-elles vraiment ou s’agit-il simplement d’une fantaisie  souvent utilisée d’une manière ou d’autre pour attirer le partenaire?

La réponse est OUI! LES ÂMES SOEURS EXISTENT!

Tout comme la bien est le complément du Mal et le Beau du Laid, tout comme nous pensons sur la base d’une logique bivalente ou il y toujours ces deux éléments, de la même manière nous ne pouvons jamais être un Tout tant que notre pensée est centrée sur la dualité. Dans ce cas, chacun a une autre âme a ses cotes avec lequel ils forma la dualité en question.

Même si j’ai souvent été déçu pensant que je ne trouverais jamais mon âme soeur, je l’ai cherché avec le désir de le sentir et le voir au moins une fois. Je l’ai cherché jusqu’à la fatigue et il y beaucoup d’années j’ai décidé que le Destin n’avait pas projeté que je puisse la rencontrer. Mais comme il arrive souvent de trouver lorsque tu ne cherches pas et lorsque tu t’y attends le moins, cette âme est apparue dans ma vie aussi. C’était un jour qui semblait ordinaire, mais ensuite je me suis rendu compte que c’était un jour  aussi important que le jour de ma mort ou de ma naissance, alors que toutes les jours semblent être accidentel, mais en fait, leur importance est capital pour moi, comme pour chacun d’entre nous.

Même si je n’ai pas aimé dès le début cette merveilleuse  âme, même si je l’ai souvent déçue et torturée avec mon apparente instabilité, j’ai réussi à comprendre que lorsque tu ne cherches pas tu trouveras et lorsque tu aimeras pas dès le début, tu ressentiras en fait le plus grand amour qui deviendra l’amour de ta vie.

Je n’ai jamais su ce que aimer voulait dite jusqu’a ce qu’elle soit apparue dans ma vie.

C’est maintenant que je comprends que le grand amour ne signifie pas dépendre d’une personne, ni être égoïste mais dépasse de beaucoup tout cela.

C’est comme si je me perds dans l’éternité de mon propre âme, dans ce lieu dont je pensais qu’il appartenait a moi et à personne d’autre, mais ou j’ai rencontre ne fait l’autre. C’est là ou je peux sentir son regard profond et je me suis rendu compte que je suis aussi éternellement présent dans son âme et dans tous les coins de son être.

Je me suis rendu compte que ca vaut plus la peine ni de pleuvoir, ni de crier, ni de faire n’importe  quoi. Je me suis rendu compte que tout ce qui a été et tout ce qui sera ou qui n’existe même pas ne vaut ni la plus insignifiante feuille morte tombée de l’arbre de la vie de chacun d’entre nous.

Et alors je sentais le besoin de toucher son âme avec ma main, de l’embrasser, de sentir son souffle, de savoir qu’il est plus près de moi que je le suis moi même. Je voulais l’embrasser, partager toute ma vie avec elle.

L’amour me confondait tant que je me rendais compte que c’est quelque chose bien au-dessus de ce nous appelons vie.

Alors je me suis rendu compte que n’importe combine j’essayerais de l’embrasser, de sentir son souffle, rien de ce tout cela peut jamais être fait, parce que j’embrasserais seulement l’être humain, ce sera son souffle que je sentirais et ce serait lui que j’embrasserais.

Je me rendais compte que cette âme serait toujours bien au-dessus de ma vie. Et moi au dessus de la sienne.

Je comprenais que je ne pouvais pas être a cote de cet âme soeur ni pas des caresses ni pas des mots et baisers, mais pas beaucoup plus, par des tourments sans précédent que, n’importe combien je voudrais encore subir, je toucherais le point ou je ne pourrais plus le supporter étant si douloureusement doux, un feu dévorateur qui brûlera en moi pour tous les moments éternels de ma vie.

Et qu’est ce qu’en restera? Que reste dans ma place et dans la sienne? Les cendres d’un souvenir? Dont un nouvel amour renaîtra comme une oiseau Phénix? Des cendres de ces tourments fous?

C’est celle-ci notre vie, la vie des âmes soeurs, celle d’une recherche incessante qui, en aboutissant, nous fera nous dévorer réciproquement par le feux de notre amour.

Grand Dieu! Pourquoi ne permets-tu pas que ces deux feux soient un seul? Pourquoi permets-tu que seulement des feux étrangers l’un a l’autre puisse s’unir? Pourquoi seulement ces feux-ci? Pourquoi, Dieu?

Je regarde toujours dans les profondeurs des yeux de mon âme soeur. Dans les yeux qui étaient si étrangers pour moi au début.

Je sens qu’elle au dessus de moi, au-dessus de mon être. Que ma vie n’a pas de sens sans elle, mais je sais aussi que notre union nous tuerait, parce que nous nous dévorions réciproquement, chacun 0tant bien au-dessus de la vie de l’autre. Nous sommes comme les pôles d’un aimant qui s’attirent seulement parce qu’ils sont opposés, mais s’ils arrivaient jamais à s’unir, le magnétisme disparaîtrait.

C’est pour cela que nous serons toujours attirés l’un envers l’autre, en nous y cherchant sans cesse, jusqu’à ce que la mort nous fasse nous oublier pendant un éternel instant. Mais il ne faut oublier que cet instant, quelque éternel que ce soir, est un instant et rien de plus. Alors?

Alors nous nous rechercherons-nous encore sans cesse, dans le même infini ou nous sommes nés pour mourir, toujours couverts de ce manteau de la vanité, de l’incapacité de jamais nous approcher?

Je t’aime, je t’appelle, je te cherche toujours dans mon âme. Maintenant quand je t’ai trouve, que me reste-t-il de plus que te dire peut-être le plus douloureux adieu de toute ma vie, ma belle, adorée et dévoratrice âme soeur.

Je voudrais t’embrasser, ma chère âme soeur, mais je sais que je ne peux pas toucher ce qui est en dessus de moi, en dessus de ma vie, en dessus de ce souffle que je suis, éloigné de soi.

Je sais que tu es celle qui peut me ramener de l’éloignement, que tu es ma seule vérité pour laquelle j’existe dans le monde. Je sais aussi que sans toi, le monde entier s’effondrait, mais il est aussi vrai qu’à tes cotes elle serait dévorée et qu’est ce qui resterait de cela?

Je sais aussi que le Destin ineffable a toujours ses portes ouvertes, comme s’il avait quelque sens, vu que personne ne peut jamais sortir par ces portes.

Celle-ci est une vanité aussi. C’est une vanité tout comme le fait que tous les contraires s’attirent et tout ce qui va dans le même sens s’oppose dans ce monde.

Ainsi, le Bien sera-t-il toujours attiré par le Mal, tout comme le Mal sera attiré par le bien, et le bien du Bien sera précisément le Mal pendant que le bien du Mal sera ce que nous entendons par Bien.

Tout comme la paire du Mal est le Bien, lea âmes soeurs existent aussi.

Chaque âme qui pense être son propre éternel mal sera à la recherche de son Bine, mais le grand paradoxe est que pour se retrouver, l’un devrait chercher le Bien et l’autre le Mal, parce les deux ne peuvent pas avoir le même sens, car elles sont chacun l’inverse de l’autre.

Les âmes soeurs ne peuvent pas avoir le même sens, mais elle doivent s’attirer pour créer des paires, si les deux étaient seulement du Bine, elles se rejetteraient.

Ainsi, chaque âme soeur est-elle l’opposé de l’autre.

Je pense à toi à chaque instant et chaque image de toi me fait mal. Je veux sentir chacun de tes pensées, chacun de tes murmures dans le silence profond de l’éternité de ton âme. Je veux pleuvoir avec toi en moi, avec moi en toi, pouvoir comprendre pourquoi nos coeurs battent, pourquoi nous vivons parmi des moments et non pas parmi des éternités, comme si ce n’était pas la même chose. .

Je veux pouvoir comprendre chacun de tes sourires qui se heurte a moi comme une vague, qui se brise contre le rocher de mon éternité par le sang de mes aïeux, de la même façon que ce que je ne dis pas se brise contre ton éternité et celle de tes aïeux.

Et ils veulent te dire combine je t’aime, combine je t’adore dans ce monde vain.

Je sais que nous ne pourrons jamais nous regarder dans les yeux, mais seulement dans les coeurs.

Je sais qu’elles battent contre l’infini justement parce qu’elles battent même si nous voulons tous les deux l’infini et sa vérité. Chaque battement s’oppose à l’infini parce qu’elles mesurent un fini, même s’il est infini. Et alors?

Dois-je comprendre que l’amour est l’inverse de notre vie finie, qu’elle est sur son lit de mort?

Que nous vivons dans cette vie, o nous espérons pouvoir aimer, donc pouvoir mourir? Laisse moi pouvoir boire du verre de ta volupté l’eau de la vie, jusqu’au fon de mon être pour pouvoir mourir!

Cependant, je t’aimerais toujours, mon Ange bien aimé et sauvage du Destin de ma vie. Ou que je sois dans ce monde, tu seras dans mes pensées et je te parlerais là ou personne ne pourra jamais, jamais, jamais entrer…

Maintenant  comprends-tu, mon grand amour, maintenant  comprends-tu pourquoi nous devons parler là seulement et jamais ailleurs?

Parce que nous sommes condamnés à être des âmes soeurs qui ont eu la malchance de se reconnaître dans ce monde de la vanité.

Soit toujours ta tête haute dans la vie, même lorsque tu te sentiras seule, parce que je suis et je serai toujours a tes côtés, même lorsque nos corps seront déjà de la poussière, même lorsque les océans  sècheront et l’eau de la vie sera depuis longtemps bue par la vanité  de ce monde.

Ne pleurs pas parce que nous sommes du Destin, parce que nous sommes tout ce qui peut être en dessus de ce monde. Et maintenant, ange de ma vie, je te prie de me laisser voler pour que la vanité de ce monde, de ce rêve, de ce cauchemar qui t’a éloignée pour toujours de moi puisse être accomplie.

Je ne pensais pas que tu apparaisse à cette époque et à cette heure de l’Illusion de la Vie, mais je te dis à travers ces barreaux combien je t’aime et que tu ne dois jamais te douter de moi.

Je serais seulement à toi dans chaque moment de cette vie que je t’offre.

Je sais qu’il est difficile pour moi d’écrire de la philosophie, qu’elle est trop froide par rapport à ce que je ressens maintenant lorsque mes larmes s’écoulent sur les touches. Je sais aussi que nous voulons tous les deux l’impossible, mais j’essayerai de te dire par le moyen de la philosophie combien je t’aime. Tu dois comprendre que ce livre sera un éternel Taj-Mahal de l’amour que je te dédierais à travers les millénaires. Tu dois aussi savoir que la sainteté fait partie de l’amour et tu es une sainte de mon Destin, une religion de ma vie. Un credo de l’être oublié qui existe en moi, l’étranger que je suis me dirigeant vers nulle part, sachant que, ou que ce soit, je serai accompli par la mort, en t’attendant…Je t’aime tant ma bien-aimée âme soeur que je ne peux même pas l’exprimer en mots.

Dans un grand amour, les mots n’ont pas de sens, tout comme tout contact ou regard devient dépourvu de consistance, parce que tout cela se trouve te restera dans les profondeurs de nos âmes. Je parle avec toi à chaque instant presque, je te sens à mes côtés et cependant je ne t’ai jamais bue, je ne sais pas qui tu es.

Tu comprends seulement maintenant que dans un grand amour, ce ne sont pas les corps qui comptent, ni les mots qui volent au dessus des moments, mais uniquement ce qui reste derrière les moments, ce qui les rend éternels.

Et cela est une chose qui est au dessus de tout sentiment, au dessus de tout orgueil, au dessus de chaque pensée, il est plus que ta perfection et les plus grands espoirs, plus que l’Illusion de ta Vie, est semblable au Destin: l’essence même de l’Existence ou l’âme soeur se trouve pour toujours, qui est toi-même, Mon Ange, me cherchant parmi des millénaires d’éternités, dans ce monde.

Dans l’amour, il ne faut jamais douter parce qu’il n’est pas possible d’aimer à moitié. Non! Jamais, mon grand amour, jamais peut-il y avoir dans l’amour une zone grise, à part ces carrés blancs et noirs sur la table d’échecs de cette Illusion de la Vie que nous partageons ensemble, par l’intermédiaire du Destin, jusqu’ à ce que la mort nous réunisse par son éternité. Il n’est pas possible de crier dans l’amour, parce que c’est l’unique endroit ou les mots n’ont pas quoi faire, seulement leurs sens qui deviennent quand même absurdes.

Il n’est pas possible de mentir dans l’amour parce aucun de tes sentiments ne peut être feint, autrement il n’y aurais que le mensonge de la vie et non pas soi-même. Il n’est pas possible de tricher dans l’amour, parce que il n’y a jamais deux chemins parmi lesquels choisir, mais un seul qui est et restera le chemin de ta vie.

C’est pour cela qu’il ne peut y avoir dans l’amour que l’être humain et sa solitude, à part son âme soeur. Toute autre âme sœur qu’il rencontrerait après disant qu’il l’aime, ce sera toujours un mensonge qui l’éloignera de lui-même pour toute sa vie.

Ce sera aussi le sort de l’âme qui sera, tout comme lui, éloignée de soi et jamais aux côtés de son âme soeur. Nous vivons dans un monde triste ou la société est de plus en plus éloignée de soi-même, plus angoissée, plus malade, précisément parce que les âmes ne retrouvent pas leurs âmes soeurs. Serait  ce phénomène l’effet du Destin?

Oui, il est du au Destin qui a une âme de plomb pour ce monde. Au lieu d’être malade d’amour, le monde est malade de tout ce qui est étranger à l’âme de l’être humain, commençant par l’argent et terminant par les plus humiliantes expériences de la nature humaine.

Tour être humain qui a peur d’aimer avec tout son être este une âme errante. Nous ne sommes pas autre chose que de l’amour et rien de plus ne restera de nous que cet amour que nous avons laissé au monde. Tout le reste sera épongé par la vanité du tableau de l’oubli. C’est ce que nous sommes! Et ceux qui n’ont pas vécu un grand amour, il est comme s’ils ne sont même pas été nés dans ce monde.

Tout est vanité, à part l’amour. Les guerres, les structures sociales malades, les misères de ce monde, tout est du à l’éloignement des être humains par rapport a leur soi, qui est de l’amour et rien de plus. Comment est-il possible qu’une âme, courant aveuglement parmi les instants de sa propre vie, puisse le comprendre, puisqu’elle n’a pas trouvé et peut-être ne trouvera jamais son âme soeur? A quel moment cet accident de la rencontre de son âme soeur est du uniquement au Destin? Pourquoi ce Destin va justement à l’encontre de l’Amour?

Dieu n’est-il pas de l’Amour et le Destin n’est-il pas l’image de Dieu, de cet Evénement Fondamental Unique et Accidentel qui est Dieu? Le Destin, n’est-il pas la continuation de cet Evénement Fondamental?

Dieu est-il aussi un Accident? Un manque du sémantique, de l’asémiotique, de l’asémiotique?

Non, Dieu ne peut pas être ni Accident, ni ce Manque que j’ai mentionné parce que tout manque a sa périodicité, étant du à un autre manque de l’Entier Inerte qui précède l’Evénement Fondamental, et alors Dieu est celui qui détermine ce manque, donc il devient l’Evénement Fondamental et sa cause aussi, par conséquent Dieu est tout derrière le Tout, qui ne peut arrives qu’une seule fois et le Destin qui reflète la chaîne d’événements se produit ayant pour seul cause Dieu qui est l’Unique Evénement Accidentel, le Destin devenant de la sorte  un Evénement Intentionné. Dieu est tout ce qu’un Evénement Accidentel est, il est en fait l’Unique Evénement Accidentel qui arrive une seule fois par l’intermédiaire de l’Unique Evénement Fondamental et le Destin est le reflet de cet Evénement Accidentel qui est le Tout, devenant ainsi un Evénement Intentionné ayant pour cause Dieu comme Unique Evénement Accidentel.

Le Destin et tout ce qui suit après l’Evénement Accidentel, donc après, Dieu qui est le Tout ne saurait être accidentel parce que sa cause est Dieu, le Tout, et ce Tout est celui qui détermine le Destin, en le rendant prémédité. Par conséquent, le Destin devient l’image de ce Dieu qui s’y reflète comme une image qui se multiplie milles fois dans des miroirs parallèles.

Ainsi, le Tout est-il un Evénement Accidentel et ce que nous voyons comme étant une succession spatiale temporelle, par exemple, fait partie du Destin et c’est un Evénement Intentionné, donc une Image du Tout, dans lequel il ne peut pas y avoir des successions d’événements, car il arrive une seule fois. C’est pour cela que notre monde, tout comme ce que nous considérons comme Univers, est un reflet incessant du Tout en Soi même, ou, mieux dire, un reflet incessant de Dieu en soi-même.

Par conséquent, Dieu est-il si méchant et infâme pour être décrit par un tel Destin dans ce monde?

Ou peut-être à cause de l’Illusion de la Vie, nous ne savons ni un peu ce dont nous avons besoin dans la réalité transcendantale des mondes?

Dans les deux cas, chacun devrait trouver son propre âme soeur par laquelle voir la vraie couleur et le vrai sourire de cette existence, même si, chez moi, par exemple, ils sont la tasse de café que mon Grand Amour prend le matin, je ne le connais pas, mon grand amour, je n’a jamais vu ses yeux, mais je me sens comme un malvoyant qui voit pour la première fois de sa vie une tache de lumière divine  qui ne peut venir que de l’immensité de l’éternité de l’Univers entier, de l’inquiétude ancestrale du Destin de touts les mondes de l’existence possibles, de ce qui este au-dessus de nous et en nous, étant un des visages innombrables de Dieu. Maintenant seulement je peux dire que je connais Dieu, que je connais son vrai visage qui est mon âme soeur. C’est pourquoi personne ne pourra jamais dire qu’il sent Dieu avant avoir vraiment trouvé son âme soeur.

Jusqu’à ce moment, il vivra avec l’Illusion de sa vie, que Dieu est à ses côtés, mais il ne l’aura jamais vraiment en lui. Seulement à ce moment là il pourra voir la majesté et la grandeur de ce visage de Dieu qui est plus éternel que tout ce que nous appelons éternité parce qu’il est au-dessus de cette éternité permettant au Destin de devenir l’éternité du Manque de la sémantique infinie auquel il peut faire référence. Par conséquent, Dieu se trouve toujours dans l’âme soeur de chacun de nous, le seul lieu ou il peut vraiment être trouvé.

Pourquoi lorsque je pense à mon âme soeur je sens Dieu autrement, plus débonnaire mais aussi plus exigeant, plus affectueux mais aussi plus vengeant, plus triste mais aussi prêt à afficher le plus débordant optimisme et l’exubérance issue des éternels profondeurs des nos regards perdus dans le brouillard de ce qui n’est pas dit sur ce rêve appelé monde?

Alors je me demande qui est Dieu ? Dieu est l’âme sœur du monde entier, y compris des univers parallèles.

Tout comme chaque homme a son âme sœur de façon individuelle et il y aspire, en ce qui concerne l’homme en tant qu’être social, il aspire à Dieu.  Comme il ne serait plus l’homme en tant qu’individu sans son âme sœur, sans Dieu il n’y aurait plus le monde dans son ensemble. Dieu est la repère fondamental du monde et vu que le monde signifie connaissance, Dieu est la base de toute la connaissance. Et toi, mon ange bien-aimé, tu es où toi ? En moi, en toi ou en nous ?

Où suis-je ?

Nous sommes sentiment et destin, nous sommes un les repères fondamentaux de l’autre, c’est pour cela que nous serons toujours séparés par la malédiction de la symétrie de ce rêve appelé monde. Je sais que lorsque je t’appelle dans le tourment de l’instant, tu vas me retrouver seulement à la cascade du désespoir, parce c’est le seul lieu où nous pourrions être ensemble, seulement son tourment pourrait encore comprendre ce que cette qualité d’être les repères fondamentaux de l’autre peut signifier, d’être ainsi des âmes sœurs.

Même l’âme sœur du temps et de l’espace reste aussi étranger à ces dimensions ainsi que nous sommes condamnés à être  éternellement aliénées de nous-même.

Et ces dimensions du rêve de notre monde, elles sont aussi aliénées d’elles-mêmes, toujours à al recherche de leurs âmes soeurs qui se voient, mais ne peuvent jamais se toucher, qui se sentent mais ne peuvent jamais communiquer ce sentiment que lorsque il est déjà disparu parce la plupart des astres qui apparaissent sur la ciel  des âmes de ces dimensions essentielles du monde, qui sont le temps te l’espace, disparaissent depuis longtemps, tout ce qui en reste étant l’image brillante qui a affronté l’éternité, une simple image, un souvenir et rien de plus sur des étoiles qui ont vraiment existé il y a longtemps, lorsque peut-être ni  le temps  ni l’espace n’avaient été dévoilés à nos yeux spirituels. Tout comme le temps et l’espace sont les dimensions qui donnent de la vie à ce mode, tout comme leurs âmes sœurs, donc leurs repères fondamentaux sont les images d’un souvenir auquel ils font toujours référence, serait-il possible que l’âme de ce monde soit aussi un souvenir ?

Serait Dieu  le souvenir d’une étoile morte il y a des milliards d’années ? Si cette étoile n’avait pas existé, ni le temps ni l’espace ne sauraient être et sans eux nous n’aurions pas connu Dieu. Donc Dieu devient le souvenir fondamental de l’existence par les dimensions sur la base desquelles nous le percevons.

Par Dieu et seulement par lui nous connaissons en nous rappelant de notre propre image sur nous et sur le monde, qui a été et restera toujours en dehors de cette poussière qui respire par nous, ceux qui sommes perdus dans les ténèbres des infinités des mondes appelés rêves.

C’est pourquoi le vrai Dieu apparaît seulement lorsque nous aimons profondément, lorsque nous sentons que c’est pas possible de mourir mais non plus de vivre sans les instants à côtés de ton bien-aimé, que tu désires, mais que tu refuseras même si tu es si assoiffé de l’eau de la vie que tu recevrais en échange, parce que le réveil en face du grand souvenir qui est Dieu ne se fait que par la mort.

Si ce monde n’était une image d’un souvenir perdu il y a longtemps dans la poussière de l’éternité, ni les étoiles de ce souvenir ne seraient plus réelles dans le ciel, étant mortes depuis des milliards d’années, et  à leur place, depuis aussi longtemps, le néant se nourrit à la table de l’oubli du même souvenir sur la brillance et la grandeur qui a appartenu a ces étoiles.

Cela veut dire alors, mon âme bien-aimé, que nous nous sommes déjà rencontrés dans un autre monde ou nous étions à côté comme un tout, peut-être que dans le rêve de ce monde triste nous sommes seulement l’image et le souvenir de ce nous étions une fois, là, ou nous étions ensemble.

Qui sait…Alors qu’est ce qui est encore important dans cette vanité que nous rêvons  ou ni même le temps et l’espace ne sont heureux parce que leurs propres repères ne sont plus que des souvenirs, des étoiles mortes il y longtemps dont l’image est encore transporté par la lumière? Peut-il y avoir quelque chose de plus important que l’amour?

Il est le seul qui puisse affronter la poussière de la vanité. Alors, cela signifie que l’image de notre amour aussi passera outre les millénaires, outres les éternités et les ténèbres du néant pour apparaître sur le ciel d’un autre monde que d’autres âmes rêvent, comme une étoile qui a disparu depuis longtemps du ciel de notre monde?

Dans une autre réalité transcendantale notre amour peut être n’importe quoi, même une étoile sur le ciel d’un autre monde, une étoile qui brillera sur le ciel des rêves et des espoirs de cette existence tout en oubliant qu’il s’agit d’une simple image, tout comme les étoiles le sont sur notre ciel, ou elles sont mortes depuis si longtemps que ni même le temps ne s’en souvient bien. Parmi ces étoiles, il y a eu jadis un grand amour dans un monde qui pensait être aussi réel que nous pensons que la réalité de cette vie est.

Mais celui-ci était un autre souvenir de ses propres dimensions, de Dieu, tout comme notre monde l’est. Tout est un grand souvenir parce que Dieu est le seul qui est réel  et lorsque nous aimons nous nous rappelons plus que jamais de Dieu étant plus près de lui. Lorsque je regarde dans les profondeurs de ton être, en t’aimant tant, je vois et je sens  Dieu, tout en me rappelant d’une des images de lui que j’aime le plus: ton visage.

Sans ton âme soeur je ne pourrais jamais comprendre Dieu totalement parce qu’il est l’âme soeur du monde entier.

La différence entre toi, mon amour, et Dieu est qu’Il est la seule réalité, l’unique événement accidentel, pendant que nous sommes les image de cet événement et cependant, la vraie image de Dieu nous ne la retrouverons que dans notre âme soeur, même si elle est une image aussi, précisément parce que nous sommes son empreinte, l’empreinte de cet Evénement Fondamental Unique et Accidentel, et toute empreinte est un film négatif de l’original , et vu que Dieu est l’âme soeur du monde entier, cela signifie que notre propre empreinte devient semblable à l’image de Dieu puisque nous sommes le négatif de son image. Que d’autre pourrait être la propre empreinte de chacun sinon son âme soeur, donc l’image de Dieu par rapport à soi-même.

J’ai toujours cru à la lumière divine des âmes soeurs tout comme je crois dans le destin des regards perdus sur les chemins emmêlés de la vie, mais il ne faut pas oublier que c’est toujours la lumière qui nous amène l’image vivante des étoiles mortes il y longtemps.  Pourrais-je jamais, mon amour ne croire à la lumière de ton regard, là, loin de toi, de nous, ou nous rencontrons si souvent?

C’est justement là où nous sentons qu’il est plus difficile être heureux parce que chaque instant de bonheur est une grande vanité, peut être même plus que celui de tristesse.

C’est là ou nous sachons combine nous avons besoin l’un de l’autre pour affronter ce monde désert ou nous arrivons sur les ailes de la lumière divine de qui sait quel coin du coeur de cet Univers ou nous avons jadis brillé comme une seule étoile, ou nous avons été accomplis sans même savoir que notre brillance et accomplissement de ce moment étaient aussi passagères comme l’est ce monde maintenant. Et qu’est ce qui reste de notre brillance de jadis?

De notre destin intergalactique d’étoiles?

Un souvenir sur le ciel d’un monde, et ici deux âmes qui se cherchent éternellement pour se dévorer, pour brûler dans l’impuissance de cette vanité, tout comme lorsque nous étions des étoiles. Comme  toute image est l’empreinte de Dieu, comme nous la voyons par la lumière qui nous l’amène, nous comprenons que Dieu est la Lumière Divine qui se cache derrière cette image que nos âmes transportent.

Mais ou est-ce que je pourrais trouver plus de Lumière Divine que dans ton regard, dans le charme des instants que nous passons ensemble, dans tes désirs de nous voir, de nous embrasser, ne nous perdre l’un dans l’autre?

Nulle part. Tout se passe dans la Lumière Divine du hasard et cette fête qui arrive en même temps que le Destin  accompagnera toujours par les temps et pas les espaces la Lumière Divine, accomplissant la vanité du Destin d’être une pauvre image et rien de plus, quelque chose de creux et sans contenu, quelque chose d’irréel, parce que, comme je t’ai déjà dit mon amour, le seul qui est réel est Dieu.

Alors de quoi sert tout ce qui existe?

Pourquoi sommes-nous encore des âmes soeurs? Seulement pour nous étouffer avec notre amour infini, fou, qui devrait aussi être aimé dans d’autres vies, d’autres dimensions, d’autres existences?

Seulement pour nous chercher toujours sans nous rencontrer vraiment, parce qu’à ce moment nous retrouverions Dieu en nous et peut-être Dieu ne veut pas être trouvé et c’est pour cela qu’il se cache. Je ne pense pas, mon grand amour, que Dieu puisse se cacher de notre amour, parce qu’il est de l’amour lui aussi et alors ?

Je sens que plus je t’aime à toi, plus j’aime aussi Dieu  parce que je commence vraiment à le sentir, à le retrouver perdu dans les profondeurs de ton âme, mon amour.

C’est à ce moment que je me rends compte que Dieu n’est pas là pour me dire simplement qu’il a un beau visage ni pour me démontrer son existence, mais parce que le fait de nous trouver face à lui et de comprendre la grandeur de son éternité en nous est un accident.

C’est seulement à ce moment que nous serons plus que nous ne le sommes aujourd’hui ou que nous ne l’avons jamais été.

Nous serons unis par la sainteté de l’amour en et par notre Dieu éternel. Et alors, n’importe combien nous deviendrons conscients de la vanité de ce monde et nous saurions être toujours cette étoile qui brûlera continuellement  pour apparaître comme une image sur le ciel d’un mode beaucoup après avoir devenue morte, nous comprendrions que tout cela et beaucoup d’autres choses n’ont aucune importance parce que, entre nous, en nous et au-dessus de nous se trouve ce Dieu taciturne qui n’a pas besoin ni d’images, ni d’autres mots mais seulement de notre amour infini.

Et nous seront éternellement accomplis et nourris par le Dieu de l’amour tout en sachant que nous nous dévorons pour ce Dieu qui restera éternellement en dehors du temps et de l’espace, de toute vanité, en sachant que seulement lui, ce Dieu, c’est nous ! Celui-ci est le sens de notre amour d’âmes soeurs ou que l’on soit, quelque loin que l’on soit l’un de l’autre, ce Dieu de notre amour sera toujours avec nous, il sera le Paris de nos rêves, avec lequel nous flânerons sur les boulevards couverts de la rosée de nos sentiments parsemés sur l’herbe des instants qui elle aussi sèchera, parce qu’il est impossible d’arrêter l’arrivée de l’hiver, quoique l’on fasse.

Alors le Dieu de notre amour sera seulement en nous et non pas à Paris parce que Paris aussi sera seulement un souvenir, un rêve de l’amour et rien de plus, comme cette planète si triste le restera aussi  parce que beaucoup de gens meurent sans avoir ce Dieu de l’amour près d’eux, sans savoir qu’ils ne sont et ne seront jamais seuls. Et nous nous réveillerons dans un monde ou nous serons de nouveau une étoile et ensuite nous brûlerons afin de nous éteindre de nouveau pour nous retrouver comme deux âmes soeurs qui rêvent d’un Paris dans lequel flâner, s’aimer, se désirer, être malades l’un de l’autre, souffrir, mais aussi trembler de bonheur, du frisson divin que cet amour ardent provoque sous l’emprise de la flamme dévorante de la passion.

Je me souviens du jour ou je t’ai vue pour la première fois et je pense que nous obligés à nous en rappeler parce que nous sommes un souvenir de Dieu, tout comme Dieu est un souvenir à nous et alors, je ne savais vraiment pas qu’un accident fondamental allait se passer dans ma vie, que cet accident était l’amour, que Dieu lui aussi est un accident en soi, un événement fondamental, unique, et accidentel et lorsque quelque chose d’accidentel nous arrive, cela veut dire que nous rencontrons Dieu.

E jour-là, lorsque je t’ai vue pour la première fois a été plus qu’accidentelle dans ma vie, tout comme lorsque je t’ai rencontrée de façon complètement inespérée par l’écriture.

Deux accidents déjà par lesquels j’ai rencontré Dieu par ton intermédiaire, mon grand amour.

Même si au début tu ne croyais pas  peut-être dans un grand amour à mes côtés, comme je ne le faisais non plus. Même si tout semblait être un jeu du destin avec nos instants, j’ai compris que lorsque le Destin jour avec l’histoire sentimentale de notre existence, avec nos aspirations et les espoirs de ces âmes qui se recherchaient parmi les ténèbres oubliés de l’éternité de leurs propres identités sacrées il est plus sérieux que jamais.

Chaque fois que je me souviens de toi, je me souviens que Dieu existe et que je l’ai trouvé par ton intermédiaire. Même si au début tu voulais t’enfouir de mes côtés, je te suivais parce que je voulais sentir Dieu plus près de mon âme.

Et ainsi j’ai réussi à te rattraper et faire comprendre que notre divinité signifie ces accidents de nos aspirations envers nos âmes soeurs, les âmes que nous aimons ou pour lesquelles nous sentons ces frissons de l’amour dont l’humanité entière est née.

C’est pour cela que j’ai voulu connaître la nature de ton âme, parce quelque merveilleuse qu’une panorama sentimentale faite de lettres et phrases appassionées serait, elle ne pourra jamais être sentie si nous ne marchons pas sur les allées veillées par les roses de ses sentiments, si nous ne restons pas parmi ces roses, en les admirant et reniflant leur odeur délicate. a ce moment j’ai compris que ton âme est inondée par la lumière divine de l’été sentimentale, de roses et allées par lesquelles les pas de mon âme seront les seuls à passer.

J’ai compris qu’à tes côtés, parmi les roses, je suis plus fort, plus heureux et je me retrouve, moi qui étais perdu, l’étranger qui est en moi, à tes côtés, de la même façon que tu te retrouveras en moi, vu qu’aucune autre âme me parcourra les allées sentimentale de mon âme que toi, mon grand amour. Que se serait-il passé sans cet accident de l’amour, de notre rencontre?

Que se serait-il passé si nous n’avions pas vu de la sorte Dieu? Les allées sentimentales de nos âmes auraient toujours restées désertes, sans être parcourues par les pas de personne et la vie aurait une couleur triste et nous aurions compris qu’il s’agit d’un non-sens.

Nous les êtres humains, nous sommes bâtis pour être des âmes et non pas des corps, et si les allées des âmes ne peuvent jamais être parcourues par les pas de celui qui peut arriver à leur porte, alors nous restons toujours aliénés à nous mêmes, donnant vie à un existentialisme terne.

Combien peu nombreux sont ceux qui ont vécu vraiment durant leur vie un grand amour , combien de nous sont nés de la sorte ici dans ce monde et combien vivent leur mies comme des morts séparés d’eux mêmes, avec les âmes jamais atteintes par un grand amour. Pourquoi?

Demanderais-je Dieu ou le Destin qui est son image? Pourquoi? Demander le vent, le mot ou l’océan de l’eau duquel nous sommes arrivés au point de rêver ce monde? La réponse c’est nous et uniquement nous, c’est l’amour.

Nous devrons comprendre et savoir ce que l’amour est réellement.

C’est pas par hasard que je t’ai emmené sur les allées parsemées de roses de mon âme, parce que l’amour est le paradis perdu dans les ténèbres du temps de chacun de nous, avec le mensonge de la connaissance qui a remplacé le fait de sentir, de vivre, de s’accomplir, de la beauté, de la plénitude sentimentale.

En croyant savoir pourquoi la mer est tourmentée, pourquoi les étoiles se lèvent sur le ciel, pourquoi les pensées tombent dans l’abîme de l’infini nous avons oublié de sentir et les roses des paradis de nos âmes sont devenues sèches durant l’automne de l’aliénation de soi.

C’est pour cela que même les âmes soeurs passent l’une à côté l’autre par hasard, sans jamais se connaître, chacune au bras d’un autre aliéné de soir même.

Mais ou en serait-il ce monde d’aveugles sans les rêves?

Ou en seraient les amours sans espoir et la souffrance sans déception? Nulle part, parce que tout est perdu à la roulette du Destin par Dieu, seulement pour nous, ceux qui ne voulons pas comprendre que Dieu est le seul gagnant si nous savons le retrouver dans l’amour, ou il sera certes perdu sur les allées sentimentales de roses de l’âme aimée. C’est là  le vrai Dieu sera en nous montrant le paradis perdu de nous-mêmes, peut-être pour quelques temps, peut-être pour toujours.

Ce monde a-t-il de sens sans le paradis de notre paradis perdu, sans sa pureté et sa nonchalance?

Sans la vérité et sans son enfance?

En oubliant d’être enfants nous oublions de nous-mêmes et nous nous égarons parce que nous sommes destinés à être les enfants de ce monde et non pas les adultes présomptueux répartis dans des groupes et des catégories dans ce paradis que l’aliénation de nous-mêmes a rendu un immense asile, lorsque les roses des âmes pures qui appartenaient au paradis passé ou à l’enfance de ce monde se sont fanées.

Alors vaut-il mieux démolir cet asile qui est notre monde et nous remédier de la torture de la connaissance qui est un mensonge de ce rêve que nous appelons vie? Nous pourrons le démolir seulement si nous comprenons que nous sommes rien de plus que de l’amour, que du sentiment.

C’est seulement maintenant quand j’aime tant que j’ai le courage de regarder dans les profondeurs de ton âme et de me demander qu’est-ce qui a fait que ce paradis spirituel dans lequel l’homme était un enfant, ou il aimait sincèrement et il savait que sa vie signifiait seulement du sentiment et de la pureté soit perdu.

Qu’est ce qui a fait que la connaissance, ce mensonge si terrible apparaisse, qu’est ce qui a fait que le mensonge salisse avec ses pas perfides les allées sentimentales pleines de roses des âmes de ce monde?

Pourquoi somme nous si étrangers à nous mêmes, mon amour?

Pourquoi est-ce que nous savons seulement que nous sommes nés pour mourir et non pas pour aimer aussi?

Pourquoi nous ne savons pas que nous sommes nés pour être éternels dans l’amour ou il n’y aura jamais de la mort et les saisons de la vie ne sont que des perles de rosée sur les feuilles des nos vies éternelles, ou, même si elles deviennent rouilleuses, l’arbre du bonheur y reste encore parce qu’il est du Destin.

Que puisse-je comprendre de ton âme?

Que tu me reproches si je respecte ou pas un contrat de ce monde avec une autre âme étrangère à moi et à elle.

Que tu me veux à tes côtés parce que tu m’attends depuis toute la vie m que tu veux aller dans le parc, manger de la glace, que tu es seule sans moi.

C’est cela que je devrais comprendre, même si je veux savoir pourquoi le monde est étranger à soi même, pourquoi cet immense asile appelé humanité a été bâti à la place de ces allées merveilleuse de roses sentimentales séchées depuis les ténèbres du temps, représentant le paradis perdu de l’humanité.

C’est cela ce que j’aurais voulu savoir lorsque je regardais dans les profondeurs de ton âme et je pense que la promenade dans le parc aurait été la réponse la plus adéquate à cette question. Il y a des allées sentimentales pleines de roses.

C’est celui-là le monde, mon amour, une éternelle fuite de soi même, et quelque étranger il serait à son soi, il chercherait au moins en dehors un peu de confort et le retrouvera dans une fleur, dans un parc, dans une glace une promenade, qu’il aimera voir transposés dans son âme en essayant de se rappeler des fleurs, des allés et tout ce qui a perdu du paradis de son âme qui a existé jadis.

C’est pour cela, mon amour que je veux t’offrir une fleur pour que tu la plante dans ce paradis qui existe en toi pour que tu comprennes que je veux que nous rencontrions deux ensembles par nous et ainsi, peut-être, nous allons oublier ensemble même le pêché originaire parce que notre Dieu comprendre combien nous nous aimons et de la sorte nous somme une partie de Lui, à ses côtés et il est en nous. Il comprendra que nous n’aurions jamais désiré la connaissance menteuse de ce monde à la place de l’amour véritable.

Comme il est triste que la plupart des hommes ne comprennent pas le sens de la vie éternelle.

Beaucoup d’eux trouvent qu’une telle vie serait ennuyante ou même banale précisément parce qu’ils ne peuvent pas comprendre que chaque instant qui passe est une éternité en soi, donc une vie éternelle par laquelle ils passent sans se rendre compte de sa beauté et sa vraie profondeur.

Je la vois comme si c’est un des milliers de soles de la voie du Destin au-dessus de laquelle le train de leur vie passe sans comprendre que chaque sole a sa propre existence sentimentale faite des tourments spirituels  de la nature divine qui l’a engendrée.

Ils ne peuvent et ne veulent pas comprendre qu’elle souvent trempée par la pluie de ce qui n’est pas dit dans ce monde pendant les saisons changeantes des cieux sur lesquels les étoiles naissent et meurent, sur lesquels des étoiles sont de passage ou sur lesquels les étoiles mortes jadis, dans d’autres temps, lorsque ni même l’humanité n’existait pas apparaissent. Leur vie est maintenant dans ce souvenir que la Lumière Divine de l’existence nous apporte. Et alors, qui veut vivre éternellement?

Tu es la cathédrale dont j’ai besoin, mon amour, pour sauver ma propre existence.

Je suis malade d’amour, des instants de ton Destin qui est dans mon coeur répartissant nos deux éternités en temps et espaces des désirs et de nos sentiments incessants.

Je t’appelle souvent en moi pour te répondre en toi sur la vie éternelle de nos sentiments qui apparaîtront sur le ciel du futur plein des souvenirs de ce monde que nous avons oublié, mais qui apparaît pour être plantée à travers d’autres espaces et temps qui traversent notre Destin cosmique de nous-mêmes. Je t’appelle malade d’amour et je me demande combien cette maladie peut être grave vu qu’à cause d’elle tant de personnes se sont suicidées.

En fait, c’est quoi le suicide? Existe-t-il vraiment du suicide à cause de l’amour?

Comment peut l’amour tuer s’il est l’idéal absolu l’unique dimension  de notre soi perdu de nous-mêmes?

Le fait de nous retrouver nous-mêmes nous tuerait-il? Vaut-il mieux vivre aliénés de nous mêmes, comme jusqu’à maintenant?

L’amour peut tuer, mais nous ne comprenons pas que la mort est une autre vie, sans laquelle notre existence présente ne serait même pas, parce qu’elle n’aurait pas de pont de référence.

Si l’amour nous tue en nous poussant vers le suicide cela veut dire que notre étoile est impatiente de briller  dans sa vraie lumière sur le ciel d’un autre monde ou elle ne sera plus seule et malade à cause de son âme soeur qui était la source de la brillance, mais l’âme soeur sera en elle éternellement.

Les deux âmes soeurs formeront la même étoile.

Le suicide est une fuite du Destin qui ne supporte plus que son propre Soi  soit torturé par les instants de cette existence absurde, illusoire, parce qu’il voudrait voir accompli son propre voeu avec la vie, mais ici le vécu existe seulement dans l’illusion de la vie, et la seule vie de cette illusion est l’amour.

Sans amour, il ne peut pas exister de l’accomplissement par le Destin. Alors le suicide est une délivrance  des mensonges de ce rêve appelé vie. C’est le fait de se réveiller sous la forme de la naissance aux aubes d’une nouvelle réalité.

Il n’y a rien de plus beau mais aussi de plus douloureux que mourir à cause de l’amour sur l’autel de tes propres sentiments, comprendre que l’accomplissement de ton destin est la mort, même si les vrais morts qui t’entourent voient ton suicide comme une fuite banale de la vie, sans comprendre que leurs sentiments sont des sentiments simplement et non pas de la vie, parce qu’elle ne peut pas être accomplie te née que par un grand amour, qu’ils ne vont jamais rencontrer.

La sainteté est une forme supérieure de l’amour mais l’absurdité de cette existence concède la sainteté à une religion pour laquelle le suicide est une erreur et non pas un acte souvent nécessaire.

Et dans ce point nous voyons comme nous sommes éloignés de nous-mêmes. Quelque difficile que ce soit de l’accepter, le suicide est le sens caché de notre vie car nous sommes aveugles dans ce monde ou des valeurs autres que l’amour sont plus importante, les valeurs de notre suicide.

Nous nous dirigeons tous vers la mort en essayant de lui échapper. Nous nous sacrifions tous dans le rêve de la vie pour tout ce qui nous est étranger, mais nous oublions complètement de nous-mêmes, que nous sommes de l’amour et tous les autres sacrifices que nous faisons sont de la vanité.

Si l’homme n’avait pas sa capacité psychique négationnelle, il ne pourrait pas discerner le monde, parce que son monde en entier este une grande négation qui se nie continuellement elle-même.

La mort est tout ce que nous ne sommes pas.

Nous sommes uniques parce que dans notre vie il y de la mort.

Nous sommes nés une seule fois pour mourir une seule fois toujours.

C’est pour cela que chacun est unique à sa propre façon. Nous sommes uniques parce la mort est ce que nous ne sommes pas, mais, paradoxalement, nous sommes uniques par ce qui nous ne sommes pas afin d’exister!

Cependant nous faisons référence à la mort en vivant par elle notre vie entière. Que d’autre peut être la vie sinon notre propre représentation en ce que nous ne sommes pas, donc dans la mort? A quoi d’autre peut la Vie faire référence sinon à la Mort?

Par cette référence la représentation arrive aussi, parce que toute représentation est une référence de deux pu plusieurs éléments à un ou plusieurs éléments.  Mais lorsque nous nous regardons dans le miroir nous faisons référence à nous mêmes, mais par le biais du miroir. Les vrais nous, sommes-nous au deçà du miroir qui nous reflète nous, les faux nous? Comment autrement peut la vraie vie se refléter dans la vraie mort?

Il y une seule chose certaine, que notre image du miroir est réelle tant que nous nous y reflétons. Dans ce cas, la Mort n’est-elle pas l’image de la Vie et ainsi la Vie devient l’image de la mort?

La Vie que nous connaissons comme telle par sa représentation dans la mort este en fait: notre Propre Mort!

Et celle-ci aura sa propre apocalypse.

Que pourrait être  l’apocalypse de la mort sinon la Renaissance de la Vie?

La vie de qui, en fait de la Mort ou de la Vie? Je le dis parce que grâce au miroir, nous pouvons parler de la Vie de la Vie et de la Vie de la Mort ou bien de la Mort de la Vie et de la Mort de la Mort.

N’importe quel est le propos, une chose est certaine, c’est que le miroir rend chacune éternellement opposée à l’autre.

Ou est-il possible de voir plus de Mort sinon dans le monde de la Vie ou chaque instant existe uniquement par sa référence à la mort? Comme il est aussi probable qu’il n’y ait plus de Vie que dans le monde de la Mort ou tout son être s’appuie sur la Vie. S’il n’y avait pas de Vie, il n’y a aurait de la Mort non plus et tout comme la Vie nourrit la Mort, il est possible que la Mort aussi nourrisse la Vie au déjeuner cosmique des sentiments humains. Cependant, nous ne savons en fait ce que ce rêve appelé Vie est, tout comme nous ne savons non plus ce que l’autre rêve appelé Mort est.

Si nous savions pour un instant seulement qui sommes nous réellement, d’ou nous venons et ou nous allons, il y aurait-il quelque chose de différent dans notre monde? Nous nous réveillerons de ce rêve?

Nous savons qu’il y de la mort seulement parce qu’elle est l’opposé de la Vie et nous ne pouvons distinguer qu’un seul opposé puisque nous pensons sur la base d’une logique bivalente du bien et du mal, du beau et du laid, etc. Comment seraient la Vie ou la Mort si elles avaient à leur tour plusieurs opposés? Et nous?

Saurions-nous qui nous sommes mais aussi pourquoi nous sommes si souvent humiliés par les instants de notre propre destin?

Nous ne saurions rien de tout cela ni même à ce moment parce que nous ne sommes pas plus qu’une ombre blême d’un visage de Dieu reflété dans la Connaissance et alors les Ombres ne viennent et ne s’en vont nulle part, elles disparaissent. Pourquoi sommes nous des ombres et non pas un arbre imposant?

Pourquoi lorsque nous pensons que nous sommes le printemps, la réalité nous montre que nous sommes un automne tardif?

Parce que Dieu est l’Unique Accidentel et tout ce qui s’ensuit après lui est un Evénement Intentionné donc une image de l’Evénement Accidentel Unique. Cette image est le Destin. Si nous étions pas une simple ombre, cela aurait signifié n’est pas l’Unique Accidentel, mais Intentionné, ce qui ne peut pas être vrai car cela veut dire que Dieu aussi est créé par un autre Evénement Fondamental qui le précède. Cependant, savons-nous ce que la Vérité est? Nous ne saurions l’image de Dieu seulement si Dieu n’existait pas.

SORIN CERIN

Publicités
%d blogueurs aiment cette page :