Anghel Dumbrăveanu: Poemes

SI JE RENCONTRERAI UNE FONTAINE

Si je pars, n’oublie pas / De me mettre dans la besace un morceau de pain / Et l’outre d’eau: / Qui sait si dans celle contrée / Me sortira quelqu’un en face / Et qui sait / Si je rencontrerai une fontaine. / Ainsi je partirai tranquille, / En pensant comment vous êtes restes / Et je dînerai le soir au bord du ciel. / Je me couvrirai de l’herbe, / Pour que les étoiles ne me regardent dans mon sommeil / Quand je rêverai que je suis de nouveau a la maison / En vous disant / Comme elle este longue la nuit parmi les étrangers.

ALINA

Tu es comme un esprit en moi semblable / À la lumière dans les plantes, et je vante toujours / Sous la voûte du soleil, étonnant les arbres / Avec la calligraphie de ta démarche. L’herbe / Voudrait savoir tes mystères parfumés / De ton pale tronc. Tandis que les eaux / Envient ta limpidité étonnée / Et l’inquiétude jeune des beins. / La pierre ronde, le bois béni / Par la pure grâce divine des blanches sons / Et la terre pleine de semences / Et des idées toujours neuves de parfums / Toutes pénètrent mon âme, essayant / D’emprunter un cadran de ta beauté / Pour l’infini instant de l’accomplissement. / Mais je te porte toujours avec moi et nous restons / Etroitement unis aussi dans le sommeil sur des routes sidérales / Et de te changer dans une plante ou dans une étoile.

Traduceri de Violeta Dumbrăveanu


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