Pour la poésie de Satu Mare l’idée de sécession est cultivée de Aurel Pop, ce qui signifie une distinction totale par rapport a un tel régime de la poésie.
Le poete cultive une biographie imaginaire, un triptyque inspiré en suivant: „ceux qui sont partis et ne sont jamais revenus”; „ceux qui sont encore la” et „ceux qui viendrons”. Ce triptyque est une innovation de la poésie de Satu Mare qui cultive inéditement l’existence d’une biographie imaginaire encadrée dans la succession ardente du temps. C’est une façon de s’exprimer entre deux états, en utilisant les images en cours de leur développement, un jeu du poeme moderne, avec des tendances vers enchiffrement; c’est en réalité une expérience ludique. Le poete cultive un langage moderne qui n’oublie pas l’expression négative, alternant le ręve a la réalité. La stratégie du poete de Satu-Mare cultive un horizon parfois difficile a comprendre pour évader de l’horizon quotidien.//
Le poeme se naît instantanément, évolue immodéré de tells obstacles. La poésie de Aurel Pop confesse toujours une tendance vers spectacle se situant au bord des souvenirs, dans le sens que la vie avance, malgré que la liberté de s’exprimer soit étouffée parfois de „fil de fer barbelé“.
La poésie de Aurel Pop assimile toutes les expériences de l’époque tutélaire. Un poeme est construit d’une seule phrase avec une grande densité des images. C’est une poésie qui prévoit un modernisme imaginaire, impliqué dans une configuration a la confluence avec l’accueil du silence: „dans le miroir chaque cri reste soutenu par l’écho / se lie une loueur d’espoir a la recherche de l’apres midi / a travers les quartiers s’écoulent des souvenirs pétrifiés dans les blessures / le pelerinage de sécession régénere silence comme un coup / de coeur l’instant est un fragment dans lequel guérit / la farde de la paysanne restée dans une photo grandit le contour / de l’oubli séché du sort parait un mur chaulé dans un / moment de paix détaché du négoce des mots / quelqu’un donne le start d’une promenade par le labyrinthe / immaculé du poeme on migre plus tôt” (pelerinage de sécession a la recherche de l’apres-midi).
Le modele actuel de ces poemes s’institue des mots d’un langage, parfois rebelle mais aussi tributaire aux exces néo-avantgardistes, qui parfois: „se maudissent l’heure a laquelle le diable est venu a la pelle “. Toutes les poemes sont presque sans début, elles continuent dans la męme phrase qui ne acheve que dans un aspect appelé par le poete „l’abécé de l’amour”.
Les sept souffrances du poete (l’idée est mythologique) s’étalent clairement dans un discours de facture moderne surtout dans le poeme intitulé „le calvaire des mots ou les sept souffrances du poete”: „sinueux et long est le chemin de la croix / que beaucoup ont fait détour de lui / se retourne parfois quelqu’un / dans la peau du serpent avec le cri mute / avec le regard abattu adam reste et s’étonne / la nudité de la femme parait un mythe / la douleur et le tourment / la punition est supręme / et pourtant les eves mordent encore du fruit interdit“.
Le poete se permet certaines libertés d’expression, étant sans cesse a la recherche d’un langage qui prétend „la liberté de la privatisation des mots“. C’est une attitude d’art poétique moins cultivée. Le poeme est associé au temps originaire le sens qu’il commence dans un espace de jeu, dans un élan romantique qui rappelle aussi, parmi les autres de l’attitude de nos ancętres les Daces: „j’étais enfant aux chevaux je priais / la criniere dans son espace qu’elle me reçoive / haras blanc peint par la vitre / le regard est lourd et la fuite est folle // sellez-moi disaient en trots des sauts / comme ils se sont écrit le pleure du criniere / comme ils ont tordu la douleur du sabots / et je me demande pourquoi ils s’attellent encore / aux voitures pour labeur ou bal / la route est souffrance et leurs lumiere / oů que nous soyons nous avons besoin du cheval / poeme découpé du haras des mots” (poeme découpé du haras des mots).
Le poete cultive parfois le charme de l’enfance, le plaisir d’un spectacle de jeunesse la męme attitude ludique, une sorte de spectacle existentiel suggestif „a la limite du regard” qui esquisse aussi une orientation vers une légere fermeture de la vision ironique: „il sévit dans le monde toute sorte de rumeurs sont devenues folles les vaches nées avant hier / et les porcs ont de la fievre suspendus depuis quelque temps dans les greniers je veux l’éternel aveugle des passées étés / la mort fait le tour toujours vierge chacun de nous attend un site sur internetl est-ce que par quelle signe miraculeuse il viendra s’écartant parfois si facile et doucement” (le signe de la liberté du poete découvert dans une site sur internet) dont le final est aussi une sorte de „jeu second” ou „par le serrement de la main nous reconnaissons l’acte politique / maladie dont nous nous sommes guéris dans la ville agricole / les tractoristes font des victimes dans l’amour productive / les paysannes naissent les enfants combattants et noncombattants / battent step sous l’arc de triomphe les soldats font la fęte“, (poeme affiché dans un marché).
Le poete se permet aussi certaines harmonies ironiques: „nous donnons une annonce dans les journaux que en haut a la bergerie / le buccin sonne avec tristesse / je vous apporte une nouvelle mais je n’ose pas vous la dire / le berger a été trouvé entre les bâtiments ivre pillé du costume” (marche a la recherche du berger qui a perdu ses moutons) qui visent spécialement l’espace de mouvement du paysan.
Pour le moment voila la technique et la vision du poete Aurel Pop qui manie avec dextérité un langage moderne de l’expression. Le poete débute dans ce périmetre suggestif conscient qu’il est possible aussi une exprimée spectaculaire en construisant un vers lyrique profond qui promet un poete pour le futur et pour lequel de notre part, on lui souhaite un chemin nouveau, une espérance inédite qui pour le moment lui appartient.
Nae Antonescu
le signe de la liberté du poete découvert dans une site sur internet
c’est l’horizon avec les oreilles bouchées quelque
part loin gambadent les cerfs
dans ton corps les sentiers sont oubliés gémissent les pluies
de l’été sur le fil de l’herbe
on fait du feu grandissent les horizons de brassier quand il pleut les
plaines sont comme un océan me vainquent et mentent
les vagues du temps se débattent et grandissent dans la rosée
l’univers est brouillé par des lignes brisées
sous la trace du sang commence la vie les essaims
des étoiles durs nous guettent et nous lechent
se brisent les aubes éternelles le matin
les soldats attirés par l’horizon le poussent
l’éloignement et l’étoile dont j’ai peur perdu dans la nuit
et étourdi de sommeil
couvert de tempęte quelqu’un m’appelle sous le manteau
de mon attente je dors
normal est l’oubli et naturel dans l’univers s’écoule tranquille l’eau sans hâte
un oeil me gémit dans chaque vers je sirote l’encre dont j’ai soif
il se passe qu’ils pleurent les cigales a l’ivre a la fin
de la millénaire sous des haras d’étoiles
ramassent les larmes dans les yeux fissurés de furie je sens
les bouches d’herbe mes baisers
le lever du soleil brűle les nourrissons dans l’oeil creuse
leurs souffle immense me tiennent m’étonnent
je bois sous les ronces des fleurs du pot ombragé du reproche
de quelqu’un que j’existe que je vis
il sévit dans le monde toute sorte de rumeurs sont devenues
folles les vaches nées avant hier
et les porcs ont de la fievre suspendus
depuis quelque temps dans les greniers
je veux l’éternel aveugle des passées étés
la mort fait le tour toujours vierge
chacun de nous attend un site sur internet est-ce que par
quelle signe miraculeuse il viendra
s’écartant parfois si facile et doucement les aiguilles
du montre décollent le temps de l’été
nous prononçons ce qu’on ne devrait prononcer que dans le tombeau
notre vie chaque jour se baigne dans les miseres
les faits supportent que le papier qui flotte dans le vent
nous sommes les péchés depuis des siecles ramassés
sur les épaules de ceux créateurs impotent aveugles
sourds et infirmes au jour moulu
doux ou furieux on se traîne dépendants relevez-peuple le joug secouez
les révolutions ont été réprimés dans le sang ceux qui sont grands
font leur loi męme si nous sommes freres
l’espérance est le signe de la liberté de vaincre
poeme affiché dans un marché
le périmetre de la plaine comprend l’état du paysan
a joué un rôle important dans l’histoire
l’identité résulte du regle de trois simple
le prix de l’inconnue nous a sauvé la vie
par le serrement de la main nous reconnaissons l’acte politique
maladie dont nous nous sommes guéris dans la ville agricole
les tractoristes font des victimes dans l’amour productive
les paysannes naissent les enfants combattants et non-combattants
battent step sous l’arc de triomphe les soldats font la fęte
applaudis au scene ouverte devant les stands
on distingue les saisons d’un poeme affiché dans un marché
île abstraite de ceux attrapés dans le cercle de la souffrance
se réveillent dans l’ombre de la nuit des vaisseaux abattus
de larme dans les oiseaux vers le bord intact
leurs mâts sont brisés d’autant d’aliénation
sur leur chemin vers le vaste invaincu
le bord endeuillé respire allongé dans la douane
aux croix de vierges je baisse la tęte réservé
tu n’est pas la mais ici tu fais de la réclame
la mort honteuse nous repousse tous
comme si les cris de vitoria lipan seraient le refrain d’une lamentation
par l’abîme les oiseaux becquettent les voyelles du poeme
passent le seuil me refaisant la mémoire vide maintenant
dans une machine de multiplication des sentiments je sens
les flocons en se tourmentant jusqu’au sang qu’apres vous attendiez
n’importe oů l’arrivée de la neige a n’importe quelle heure du jour
les paysannes en jeans tournent le regard du feu rouge
sans souffrance le coeur court par ses chambres j’entends
des cris pour la sauvée de l’état de l’équilibre dans l’espace
les montagnes pleurent si mioritiquement au parc a brebis
quelqu’un embrasse les mots „je vous dirai enfants l’histoire d’un …”
love story ou quelque chose pareil
motto:
„… passe une roue/ sur ton soir de fille“
- vieille chanson –
les paysans portent leur poeme sur les épaules sans sentir le besoin
leur âme se laisse emmenotté dans des mots simples
il n’y aura jamais un sens interdit dans le regard la pleine a
le moment dans lequel il me saisit dans les bras comme une paysanne
avec les seins bronzés gagne du terrain devant le miroir il n’existe
aucun sauvetage pour celui qui pense maintenant en plein jour
les moments sont si beaux que ni l’herbe ne pousse pas
dans son chemin le ventre se leve brusquement devant la porte de l’hôpital
les femmes crient le nom de celui aimé dans une nuit il est tombé
comme s’il tomberait une redoute ou pur et simplement ils sont arrivés
a un diviseur commun apres quelques a a a a a aaaaaaaa
qui peuvent faire un volume de sensations ou un roman d’aMour
l’attente ou le retour du pere de la guerre
- a la mémoire de mon pere – Teodor
maman peigne sa patience en se promenant
d’ici jusque la sur un perron
lieu de travail de ceux qualifiés dans l’attente
ses yeux en s’allongeant sur les rails
qui apportent le dernier train
a la rencontre de maman et papa
se baisent les mots affichés sur le frontispice de la gare
marche a la recherche du berger qui a perdu ses moutons
(une possible variante)
salaga entre triomphante dans le milieu urbain comme le paysan
avec la faux dans le champ de blé ou michel le brave a cheval
en alba iulia depuis quelques jours descendent les bergers des balades
je répete un de plus beaux moments du rappel
nous donnons une annonce dans les journaux que en haut a la bergerie/ le
buccin sonne
avec tristesse/ je vous apporte une nouvelle mais je n’ose pas vous la dire
le berger a été trouvé entre les bâtiments ivre pillé du costume
a la montagne il y a des places vacantes sauf qu’il sache jouer au flűte
en marche apres les moutons sur des pentes et apres des bergers égarés dans la ville
du refrain d’un ręve accompli
ont le droit de fusiller et d’ętre fusillés
avec une balle véritable au vue et au su de tout le monde cette sentence
dure portée dans la poche des coques
se prononcent a chaque ouverture du bec
sculpte dans le bois la pierre ronde sans faire du mal
la cendre des guerres souffle encore dans le foyer des garçons
pendant que les fossoyeurs brisent le ciel avec un bruissement de cloche
les donneurs de paix accomplissent leurs ręves
pleins de frissons pleins d’espoirs et pleins de désires
les enfants grandissent directement dans les parents
poeme couvert de la rosée de la métaphore
ou la réhabilitation de certains mots expulsés
du langage poétique en pleine crise de solitude
en plein nuit quand les rats font les cent coups
et les prostitués font de beaux yeux aux chauffeurs de tirs
les paysans me cherchent avec arrogance un poeme d’exception ou une sorte
de manuel
pour un cours d’urbanisation qui leurs tienne toujours les yeux ouverts
dans le temps ou si vous voulez une sorte de hai-ku les paysans dans le milieu
urbain
de cette façon dite un langage poétique l’irrigation par sillon du poeme couvert
de la rosée de la métaphore parmi les saisons les charnieres des portes
fleurissent
dans les greniers les rats s’étendent dans les pots ou les sacs encadrés
en silence les souris font leur promenade comme le soldat en ronde
sous les cris châtres de la soeur en lui faisant des incantations chuchotées
vers l’étonnement de ceux qui peinent en crachant entre les mains aspres les
queues
du bęche attrapent des racines dans la puszta habillée dans le manteau du
haras de chevaux
je parie que le président du ancien „céapé” a perdu la raison en insultant
la femme porte une voile au fleurs/ pourtant ce n’est pas le dimanche des
rameaux
chaque jour s’égare dans les salles de réunions en mendiant la réhabilitation
de certains mots expulsés du langage poétique comme récompense l’odeur
du gas-oil jaillit en dessous des sabots des chevaux dans un coeur plein de crise
le sculpteur naďf sculpte des putains avec des jambes écartées dans lesquelles
certains laissent
leur satisfaction et quelque chose (parfois męme de l’amour) et elles rien
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